Céline Pagis reçoit la Bourse 2018 L’Oréal-UNESCO « Pour les Femmes et la Science »

La jeune chimiste Céline Pagis vient de se voir attribuée la bourse L’Oréal-UNESCO “Pour les Femmes et la Science” : une récompense qui met en lumière l’excellence de son parcours et la qualité de ses recherches menées lors de sa thèse de doctorat au sein de l’IRCELYON (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1) et de l’IFP Energies Nouvelles.

Bourses L’Oréal-UNESCO : soutenir la place des femmes en sciences

Comme chaque année, la Fondation L’Oréal, aux côtés de l’UNESCO, soutient plus de 280 jeunes chercheuses dans le monde. En France, 20 doctorantes et 10 post-doctorantes ont été récompensées par les membres du jury de sélection de l’Académie des sciences, lors d’une cérémonie organisée au Palais de la découverte le 8 octobre, dans le cadre de la semaine de la Fête de la Science. Sélectionnées parmi près de 900 candidatures, ces 30 lauréates ont reçu une bourse de recherche visant à les soutenir pour la suite de leur carrière. La récompense est aussi un moyen de valoriser l’excellence du parcours de ces jeunes femmes et leur volonté de partager leur passion pour la science.

Céline Pagis, inscrite au palmarès 2018

C’est dans la catégorie « De l’infiniment petit » que Céline Pagis s’est illustrée pour le travail accompli lors de sa thèse de doctorat : une recherche visant à explorer la piste des nanomatériaux synthétisés sous forme de nanoboîtes de zéolithes pour lutter contre le gaspillage alimentaire.


Céline Pagis © Jean-Charles Caslot pour la Fondation L’Oréal

Aujourd’hui, Céline Pagis est ingénieure de recherche à l’IFPEN où elle poursuit ses recherches dans le domaine de la catalyse hétérogène.

Cette chimiste de 26 ans, dont l’attrait pour les sciences remonte à son plus jeune âge, souhaite également utiliser une partie de sa bourse pour réaliser de la médiation scientifique : partager sa passion auprès du jeune public et encourager les filles comme les garçons à se lancer dans l’aventure de la recherche scientifique, un pas de plus vers la féminisation des sciences.



 

 

 

 

Céline Pagis © Carl Diner pour la Fondation L’Oréal

Article initialement paru sur le site de l’université Claude Bernard Lyon 1